La Fête de la Miséricorde Divine

Selon le désir de Jésus, la Fête de la Miséricorde Divine doit être célébrée le premier dimanche après Pâques. Jésus nous montre le lien étroit entre le mystère de la Rédemption et cette Fête. En effet, la liturgie même de la Fête loue Dieu pleinement dans le mystère de sa miséricorde.

La Fête de la Miséricorde Divine ne doit pas seulement être un jour pendant lequel on loue Dieu de façon particulière pour le mystère de la Miséricorde Divine. Ce doit plutôt être un jour de grâces pour tous les hommes, car Jésus-Christ à lié de grandes promesses à cette Fête. La plus grande de ces promesses est liée à la Sainte Communion et à la Confession qui sont reçues ce jour-là et à laquelle (confession) est liée à la promesse du pardon total des fautes et la remise des peines temporelles. La grâce reçue est comme celle du Baptême. La grandeur de cette fête réside dans le fait que tous les hommes, même ceux qui sont convertis pendant ce jour, peuvent demander et obtenir toutes les grâces si elles correspondent à la volonté de Dieu.

« Je veux que cette image… – dit Jésus à Soeur Faustine – que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement bénie, le premier dimanche après Pâques, ce dimanche doit être la Fête de la Miséricorde. » (49). « Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour, les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur le âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces; qu’aucune âme n’aie peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. » (699).

« Dis, ma fille, que la Fête de la Miséricorde a jailli de mes entrailles pour la consolation du monde entier » (1517), et elle est confirmée dans les profondeurs de mon amour infini. » (420).

Préparation à la Fête de la Miséricorde Divine

Cette Fête doit être préparée par une neuvaine qui commence le Vendredi Saint; elle consiste à reciter le chapelet à la Miséricorde Divine pendant neuf jours de suite. La neuvaine se termine le dimanche après Pâques. (796).
Nous trouvons aussi dans le Petit Journal de Soeur Faustine une autre neuvaine que le Seigneur Jésus lui faisait faire pour son bien personnel et à laquelle il est attaché une promesse concernant uniquement Soeur Faustine. Mais on peut également la dire car le Seigneur entend notre prière. Pour les intéressés: lien vers la neuvaine

Célébration de la Fête de la Miséricorde

Le Seigneur Jésus demande qu’en ce jour de la Fête de la Miséricorde Divine soit bénie et vénérée solennellement et publiquement l’image de Jésus Miséricordieux. Il désire que les prêtres proclament l’insondable miséricorde de Dieu.

Les fidèles, afin de bénéficier des grandes grâces que Jésus désire offrir à chaque personne et au monde entier, doivent être en état de grâce. Ils auront pris soin de s’être confessé, de satisfaire les conditions requises pour une réelle devotion à la miséricorde divine (confiance et amour du prochain) et d’accéder à « la Fontaine de la Vie », soit recevoir le sacrement de la sainte communion en ce jour.

Le Sacrement de la Réconciliation

« Ma fille, quand tu t’approches de la sainte confession, – dit Jésus à Soeur Faustine – de cette source de ma miséricorde, le sang et l’eau qui sont sortis de mon cœur se Déversent sur ton âme et l’ennoblissent. Chaque fois que tu te confesses, plonge-toi entièrement dans ma miséricorde avec grande confiance, pour que je puisse déverser en ton âme toutes les largesses de ma grâce. Quand tu vas te confesser, sache que c’est moi-même qui t’attends dans le confessionnel, je me dissimule seulement derrière le prêtre, mais c’est moi seul qui agis dans l’âme. Ici la misère de l’âme rencontre le Dieu de miséricorde. Dis aux âmes, qu’à cette source de miséricorde, le âmes ne puisent qu’avec le vase de la confiance. Lorsque leur confiance sera grande, il n’y aura pas de bornes à ma largesse. Les torrents de ma grâce inondent les âmes humbles. Les orgueilleux sont toujours dans la misère et la pauvreté car ma grâce se détourne d’eux pour aller vers les humbles. » (1602).

Écris, parle de ma miséricorde. Dis aux âmes où elles doivent chercher la consolation, c’est au tribunal de la miséricorde ; c’est là qu’ont lieu les plus grands miracles qui se renouvellent sans cesse. Point n’est besoin, pour obtenir ce miracle de faire de lointains pèlerinages, ni de faire étalage d’un quelconque cérémonial, mais il suffit de se jeter avec foi au pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère et le miracle de la miséricorde divine se manifestera dans toute sa plénitude. Même si cette âme était en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n’y avait plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semblait perdu – il n’en est pas ainsi selon Dieu, le miracle de la miséricorde divine redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude. Ô malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine ; en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard. » (1448).

La Sainte Communion

« Je désire m’unir aux âmes humaines ; – confie Jésus à Soeur Faustine – mon délice est de m’unir aux âmes. Sache ceci, ma fille, que je lorsque je viens dans la Sainte Communion jusqu’au cœur des hommes, j’ai les mains pleines de toutes sortes de grâces et je désire les donner aux âmes, mais les âmes ne font même pas attention à moi, elles me laissent seul et s’occupent d’autre chose. Oh! Comme cela m’attriste que les âmes n’aient pas compris l’amour. Elles se conduisent envers moi comme une chose morte. (…) » (1385).

Ah ! Combien il m’est douloureux que les âmes s’unissent si peu à moi au cours de la Sainte Communion. J’attends les âmes mais elles sont indifférentes envers moi. Je les aime si tendrement et si sincèrement, et elles se défient de moi. Je veux les combler de grâces – elles ne veulent pas les accepter. Elles me traitent comme quelque chose de mort et pourtant j’ai le cœur plein d’amour et de miséricorde. (…) » (1447).

Sache que cette force que tu as en toi pour supporter la souffrance tu la dois à la fréquente Sainte Communion, viens donc souvent à cette source de miséricorde et puises-y avec le vase de la confiance tout ce dont tu as besoin. (…) » (1487).

La Sainte Communion dans la vie de Sœur Faustine

« Le moment le plus solennel de ma vie est le moment où je reçois la Sainte Communion. Je languis après chaque Sainte Communion et pour chacune d’elles, je rends grâce à la très Sainte Trinité. » (1804).

« Aujourd’hui je me prépare à la venue du Roi. Qui suis-je et qui es-tu, ô Seigneur, Roi de gloire immortelle? Ô mon cœur, te rends-tu compte de celui qui vient aujourd’hui chez toi? Oui, je le sais, mais étrangement je ne peux le concevoir. Oh! Si c’était seulement un roi, mais c’est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Devant lui, tremblent toute puissance et autorité. Il vient aujourd’hui dans mon cœur. Cependant, j’entends qu’il s’approche, je vais à sa rencontre et je l’invite. Quand il entra dans la demeure de mon cœur, un si grand respect s’empara de mon âme que celle-ci s’évanouit d’effroi et tomba à ses pieds. » Jésus lui tendit la main et permit avec bienveillance qu’elle prenne place auprès de lui. Il la rassure: « Vois donc, j’ai quitté mon trône céleste pour m’unir à toi. Ce que tu vois, c’est à peine un coin du voile soulevé et déjà to âme défaille d’amour, mais quelle stupéfaction pour ton cœur quand tu me verras dans toute ma gloire. Et je veux te dire que cette vie éternelle doit commencer ici sur cette terre par la Sainte Communion. Chaque Communion te rendra plus capable d’être en relation avec Dieu pour toute l’éternité. »

Chapelet de la Divine Miséricorde

Miséricorde Divine